Qui sommes nous ?

Selon un rapport du ministère du Travail de juillet 2014, le secteur agricole sera celui qui perdra le plus d’emplois d’ici 2022. On peut même y lire : « les agriculteurs, éleveurs ou sylviculteurs connaîtront comme par le passé d’importants flux de départ en fin de carrière qui ne seront pas compensés à l’identique par l’installation de jeunes exploitants ou l’embauche de nouveaux salariés ».

Ainsi, après avoir perdu 383.000 emplois entre 1992 et 2002, puis 112.000 entre 2002 et 2012, le secteur agricole qui comptait 948.000 emplois en 2012 devrait donc perdre encore entre 60 à 90.000 emplois supplémentaires d’ici 2022.

Et comme une part importante des agriculteurs sont sans successeurs connus, leurs exploitations partiront souvent à l’agrandissement d’exploitations voisines qui, toujours plus grandes, deviendront définitivement inabordables pour les candidats à l’installation.

C’est dire si le sujet du renouvellement des générations et de la transmission des fermes, est important pour les acteurs des territoires. D’autant que cette problématique spécifique du monde agricole, a une incidence directe sur toute l’économie des départements et de la région.